Source [Marianne] : Trente-cinq ans après la chute du rideau de fer, la République tchèque fait enfin le ménage dans son rapport à l’Histoire : le président Petr Pavel a signé le 17 juillet un amendement au Code pénal criminalisant explicitement la promotion de l’idéologie communiste, la plaçant sur le même plan que celle du nazisme, qui n'était pas spécifiée dans la loi jusqu'alors. Une clarification réclamée depuis de longues années par l’Institut pour l’étude des régimes totalitaires et le Musée de la mémoire du XXe siècle, et qui met fin à un déséquilibre normatif devenu difficilement justifiable. Vingt ans après la Révolution de velours, Prague veut solder ses comptes avec l’Histoire.
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