Source [Ojim] : Un an après la prise de fonction du nouveau président de l’Argentine Javier Milei, le moment est venu d’un premier inventaire de son action. C’est aussi l’occasion de s’interroger sur la manière dont le candidat, puis le président, ont été vus dans les télévisions et les médias.
Milei candidat : une hostilité maximale
Durant la campagne électorale qui se déroule à l’automne 2023, le candidat Milei est présenté comme « un OVNI politique », un candidat surprise, un personnage hors-système.
Sur quasiment toutes les télévisions Françaises, il est au choix qualifié de populiste, violent, ultra-libéral, ultraréactionnaire, ultra-conservateur, mais aussi comme un polémiste de plateau de télévision, un novice en politique, et parfois comme un homme à la limite de l’inculture.
En complément de cette présentation simpliste et inquiétante du candidat, certains aspects sont insuffisamment montrés par lesdites télévisions, ce qui ne permet pas de bien apprécier la situation du pays. Citons notamment la situation économique générale, l’inflation galopante (25% par mois) qui impose de vivre au jour le jour et rend impossible toute projection dans l’avenir, et l’usure du pouvoir de centre-gauche en place.
- Tour de France 2025 : audiences en force, un tr...
- Limiter la couverture des faits divers : une pa...
- Accord Netflix / TF1
- Les médias publics lancent une offensive contre...
- Célébrations du PSG : quand So Foot transforme...
- L’hebdo chrétien La Vie en difficulté
- Thomas Lemahieu : le croisé rouge de L’Humanité...
- Le rapport français sur les Frères musulmans di...
- Dossier exclusif : état de la presse sportive e...
- Une taupe LFI chez France Inter ? L’affaire qui...






