Source [Marianne] : À quelques heures de la prononciation du verdict, ce mardi 1er juillet, tous ceux qui ont assisté aux deux procès du romancier franco-algérien savent que les charges retenues contre Boualem Sansal ne tiennent pas. Lui assume sa liberté de parole et admet même ce qui peut être considéré comme maladroit par les autres : « Je suis libre d’écrire, de penser ».
« Traître », « comploteur », « sioniste »… depuis l’incarcération de Boualem Sansal, le 16 novembre 2024, le tribunal médiatique et celui des réseaux sociaux, notamment en Algérie, n’a rien épargné à l’écrivain. Le président Abdelmadjid Tebboune lui-même s’est impliqué dans cette longue litanie de chefs d’accusations publiques en le désignant comme « un homme sans identité », qui « n’a pas connu son père » et en le soupçonnant, publiquement encore, de faire partie d’une « affaire scabreuse visant à mobiliser contre l'Algérie ».
- En République tchèque, l’idéologie communiste e...
- "L'UE a les outils pour défendre ses intérêts"...
- Guerre Iran-Israël : les États-Unis ont bombard...
- "Dérive autoritaire" : Michel Barnier lucide su...
- Attaque au couteau devant un collège de Haute-M...
- Santé mentale : plus de la moitié des vidéos le...
- "C'est inacceptable" : la France condamne les t...
- Musique "haram" : le décès de Werenoi, révélate...
- Macron sur TF1 : le macronisme entre en soins p...
- Enquête sur la machine de guerre LFI : ces 39 v...






