Source [Aleteia] : Fêté par l’Église le 24 janvier, saint François de Sales, noble savoyard puis évêque de Genève dans une région marquée par les conflits entre catholiques et protestants, ne s’est jamais départi de son éloquence, sa douceur et son calme lorsqu’il s’adressait aux petits et les grands de ce monde pour œuvrer en faveur de la paix et du Christ.
Quand François de Sales vient au monde, le 21 août 1567, au château de Sales, près de Thorens en Savoie, l’Europe est en feu, la chrétienté aussi. La Réforme a dressé les chrétiens les uns contre les autres, engendré guerres civiles et étrangères interminables, mais aussi conduit l’Église à se réformer, sans qu’il soit encore possible d’imposer partout les directives du concile de Trente. Certes moins brillante que celle de France, la cour de Savoie, à cheval sur les deux versants des Alpes, s’ingénie pourtant à la copier. On y cultive l’honneur aristocratique jusqu’à l’outrance et au péché mortel, quand les susceptibilités conduisent au duel et à la mort d’un des combattants. L’immensité des malheurs du temps durcit le cœur et finit par rendre indifférent à la souffrance des pauvres, les passions politiques, et théologiques, conduisent à prendre en haine l’adversaire que l’on excommunie ou massacre.
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